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Le chocolatier liégeois voit exploser son chiffre d’affaires après seulement les huit premiers mois de 2017. Il devrait dépasser les 30 millions d’euros cette année.  Un résultat historique notamment dû au marché asiatique et plus particulièrement au Japon, qui est devenu le deuxième marché de Galler derrière la Belgique, mais devant la France, son troisième marché.

«  C’est vraiment en Asie que notre croissance est la plus forte, confirme Jean Galler, administrateur délégué de Galler Chocolatiers S.A. Nous y doublons carrément notre chiffre d’affaires. Et c’est plus spécifiquement au Japon que nous réalisons nos meilleures ventes. Nous avons ouvert des points de vente qui marchent du tonnerre. Et puis nous avons noué un partenariat avec un glacier. Ce qui fait que maintenant, nous sommes présents dans 17.000 points de vente au Japon.  »

On retrouve également le chocolat Galler aux aéroports de Tokyo et d’Okinawa.

Les raisons d’un tel succès ? «  Pour schématiser, il y a trois marchés au Japon : le super-luxe, la grande qualité à prix abordable et le tout-venant. Dans ce second marché, il y avait un segment dans lequel nous nous sommes engouffrés. Les Japonais sont friands de la qualité de notre chocolat, mais aussi de la manière dont il est présenté.  » Les emballages du chocolat ont donc été particulièrement soignés.

Fondée en 1976 par Jean Galler à Vaux-sous-Chèvremont, la chocolaterie emploie 180 personnes et porte le titre de « Fournisseur Breveté de la Cour de Belgique » depuis 1994.

Rappelons enfin que ce chocolat est fabriqué sans la moindre goutte d’huile de palme.

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